Gien x Versailles
les jardins du Roi-Soleil à l’honneur pour les fêtes
Il y a des services de table que l’on remarque avant même de s’asseoir. Avec « Les Vases à Oranger », la Faïencerie de Gien signe, en collaboration avec le château de Versailles, une collection qui a immédiatement séduit la rédaction de Faust Magazine. Le décor puise son inspiration dans six vases à orangers en bronze des jardins du Château, dont les gravures historiques ont été réinterprétées sur la faïence. Les motifs se déploient sur des assiettes, des mugs, des plats à cake ou encore des vide-poches, encadrés de treillages qui rappellent les jardins dessinés par André Le Nôtre. Les verts délicats, les nuances kaki et les petites touches orangées donnent à l’ensemble une fraîcheur inattendue, loin de toute solennité versaillaise.
Nous aimons particulièrement l’idée de retrouver ces décors sur une table de Noël, associés à une nappe en lin, quelques bougies et de l’argenterie ancienne. Le mélange des époques fonctionne à merveille et laisse toute sa place à la convivialité. Mention spéciale pour les assiettes à dessert, dont les différents motifs méritent qu’on s’y attarde, et pour les vide-poches, qui feront de ravissants cadeaux. La collection a ce supplément d’âme que nous recherchons chez Faust : des objets que l’on choisit pour leur beauté, mais aussi pour le plaisir de les retrouver année après année, bien après les fêtes.

Gien
La nature invite à table ses grands oiseaux.
Et puisque la nature inspire décidément la Faïencerie de Gien, difficile de résister aux nouveaux venus de sa collection « Grands Oiseaux ». Cette fois, les jardins laissent place à un ballet d’oiseaux aux plumages délicats, imaginé dès 1870 par Félix Bracquemond, l’un des premiers artistes français à s’intéresser aux estampes japonaises. Coqs, grues, pélicans et autres oiseaux prennent vie sous les pinceaux des artisans de la manufacture, qui perpétuent l’art du décor peint à la main.
La collection s’enrichit aujourd’hui de nouvelles pièces : plats à gâteaux, à cake et de service, coupe Trévise, mais aussi deux vases Faenza et un porte-cartes. Chez Faust, nous avons un faible pour ce bel oiseau au plumage rose, campé au milieu des roseaux sur un plat à gâteaux aux contours festonnés. La délicatesse de son plumage et la finesse du décor lui donnent des airs d’aquarelle ancienne. On l’imagine volontiers trônant sur une console ou accueillant quelques douceurs au moment du dessert. Le genre de pièce que l’on expose autant qu’on l’utilise, et qui pourrait bien faire quelques heureux au pied du sapin.
Collections « Les Vases à Oranger » et « Grands Oiseaux » – Faïencerie de Gien

